Marie- Hélène
Roger
Tarassac 34390 Mons
Tel/ 04 67 97 22 75
- En hiver 1957, je vois le jour à Montpellier. Je rentre
en 1980 aux Beaux Arts de cette ville. Pour financer mes études,
j’ouvre dans le bas de ma maison, 28 bis rue St Ursule, une
petite boutique de brocante appelée Scoubidou, j’en
garderai le goût pour la récupération et les
accumulations.
Au bout de 3 années d’études, je comprends
que ma démarche artistique ne correspond pas avec la tendance
des têtes pensantes qui dirigent les Beaux Arts Montpelliérains.
Je quitte alors l’école et m’envole vers un
univers moins conceptuel et plus ajusté à mes idées.
- En 1983, j’arrive à Paris et je deviens l’assistante
du plasticien Jean Paul Quitchiner. Sa recherche artistique et
ses performances nous conduisent à aménager l’intérieur
des vitrines pour diverses boutiques. Du quartier Latin à Montparnasse,
pendant un an nous avons passé des nuits à transformer
les devantures.
- En 1984, je découvre l’univers du costume et des
accessoires, je travaille pour divers spectacles qui m’emmèneront
vers d’autres capitales, Londres et Bruxelles.
- En 1986, je travaille pour le spectacle
et c’est dans
l’atelier de création de costumes Velléda,
rue Lafayette, Paris 10e, que j’ouvre, dans l’entrée
de cette maison, une vitrine où j’expose mes créations
et réalisations de masques. Parallèlement, j’expose
mes peintures sur tissus au Bon Marché, à la Bastille
et chez Velléda. (voir les virgules...)
- En 1989, fatiguée de la vie trépidante de la capitale
je repars vivre plus sainement prés de Béziers, dans
les Hauts Cantons Héraultais.
- En 1994, j’ouvre dans l’ancien atelier de mon grand
père un lieu d’expo où les artistes locaux
peuvent accrocher leurs œuvres, et j’expose aussi dans
les régions voisines (Tarn, Aude, Gard, Aveyron, Var).
- En 2003, ma vie paisible bascule tragiquement
après avoir
assisté à l’assassinat de mon compagnon. Impuissante
devant le blocage de la justice, je décide, révoltée,
de me présenter comme conseillère municipale, et
suis élue.
Pendant cette même année, l’association CCV
voit le jour et j’en deviens présidente. Cette association
a pour but de promouvoir les échanges culturels dans l’arrière
pays.
- En 2005, après le remaniement du conseil municipal de
la commune, je deviens adjointe aux festivités et à la
culture. |